La médecine et les médias sociaux

Depuis les dernières années, vous avez pu remarquer que le phénomène des médias sociaux a pris une ampleur incroyable, autant chez les individus, les compagnies, mais également chez les professionnels de la santé de toutes sortes tels que les psychologues, les nutritionnistes, les pharmaciens, et évidemment les médecins, et notamment au Québec.

Le Web, un incontournable

Pourquoi de plus en plus de professionnels de la santé s’intéressent à une telle pratique? D’abord, pour une question de visibilité. En effet, pour les soignants qui doivent faire connaître et distinguer leur pratique et leur expertise, il va de soi que le Web et les médias sociaux sont aujourd’hui un incontournable. Évidemment, c’est à cet endroit que se trouvent les gens qui désirent en connaître davantage en matière de santé et c’est là qu’ils veulent poser toutes leurs questions et obtenir des réponses. Ainsi, le succès du traitement médical et la relation entre le médecin et le patient ne sont plus suffisants pour faire une réputation. De nos jours, le Web et les médias sociaux agissent donc en complémentarité de cette pratique professionnelle et permettent au médecin de se faire connaître du public et de se bâtir une réputation et une clientèle.

Le Web, mais pas à n’importe quel prix

Évidemment, il est extrêmement important de s’impliquer sur le Web et les médias sociaux, mais de manière intelligente, et surtout en conservant une éthique professionnelle. En d’autres mots, ce n’est pas parce qu’on s’investit sur ces plateformes que le code déontologique ne tient plus. Récemment, le Collège des médecins rapportait que des médecins auraient offert à des influenceurs du Web des soins médicaux esthétiques gratuits, et ce, en échange d’une visibilité sur le Web afin de faire connaître leur pratique professionnelle à un large public. Évidemment, il est interdit d’agir de la sorte. Le marketing d’influence en médecine est délicat, surtout parce que ce type de publicité peut être reçu par des personnes plus vulnérables, notamment des adolescents.

En conclusion, je crois qu’est est important d’être où le public est, afin de divulguer de l’information crédible en santé et différencier sa pratique. Je me trouve d’ailleurs choyé de vivre cette expérience avec vous!  

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